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Herpès génital chez l’homme et chez la femme : symptôme et traitement

Elle compte parmi les maladies sexuellement transmissibles les plus répandues dans nos sociétés occidentales. Cette contamination est actuellement en recrudescence sur toute la Terre. En France, on évalue qu’environ 2 millions de personnes seraient touchées par l’herpès, soit environ 20% de la population active sexuellement. Mais il est primordial de souligner que les symptômes de cette pathologie ne s’expriment pas chez une grande partie des cas.

La définition de l’herpès

C’est une infection sexuellement transmissible qui s’insinue dans le corps humain en affectant les parties génitales de l’homme et de la femme. Ce virus colonise les muqueuses du vagin, les lèvres, col de l’utérus, le gland, les testicules mais peut aussi s’étendre sur d’autres régions corporelles. Il infecte notamment la bouche (herpès labial), mais aussi l’anus, les fesses, les jambes…

Dans la majorité des cas, ce virus très contagieux est contracté lors des actes sexuels, et particulièrement à la suite d’échanges bucco-génitaux : de la bouche infectée au sexe et inversement. 

La contagion se manifeste sous la forme de lésions, les vésicules, qui émergent sur l’épiderme et qui contiennent des particules virales. L’herpès est donc transmis quand une personne non infectée rentre directement en contact avec les lésions. Néanmoins, une partie des gens affectés par la maladie ne présentent pas de plaies, et il est probable que les vésicules ne soient guère nécessaires à la propagation du virus. 

De nombreuses pratiques sexuelles peuvent causer la contraction de l’IST : baiser, fellation, pénétration et sodomie. Et les risques sont d’autant plus grands si l’on multiplie les partenaires sexuels. L’emploi de préservatifs reste donc recommandé quand on n’est pas sûr de son partenaire. Comme pour beaucoup de maladies sexuellement transmissibles, les femmes sont plus sensibles à la contagion.

Quels symptômes apparaissent ?

Une fois le virus contracté, de nombreux symptômes font irruption sur votre corps. L’herpès se traduit par une éruption de vésicules regroupées en bouquet. Des bulles remplies de liquide se forment autour de la région atteinte, ce sont de cloques qui vont déclencher des irritations désagréables et des démangeaisons lancinantes. Les lèvres génitales, l’anus, le gland et les testicules se couvrent de lésions particulièrement gênantes voire douloureuses.

Parfois, les inflammations herpétiques entraînent d’autres signes :

  • Migraine assortie de fièvre
  • Brûlures urinaires
  • Douleur à l’estomac
  • Gonflement et sensibilité accrue dans la zone autour des organes génitaux

Il arrive fréquemment que certaines personnes infectées ne présentent pas les symptômes du virus : on les qualifie « d’asymptomatiques ». Elles restent pour autant contagieuses, comme des porteurs sains.

Lors de la primo-infection, les vésicules laissent place à des croûtes qui mettent deux à trois semaines à disparaître. Les symptômes se réitéreront au cours de la vie chez de nombreux individus victimes d'herpès. C’est ce que les médecins nomment « la récidive ».

Comment se déclare la récidive chez les femmes ?

Pour les femmes, on va retrouver lors d’une récidive les mêmes sensations irritantes de picotement, avec la possible apparition de rougeurs sur les organes génitaux. Les cloques font ensuite irruption avant de cicatriser au bout d’une quinzaine de jours. La plupart du temps, les épisodes de récidive tendent à être moins intenses et moins persistants, avec une fréquence qui s’amenuise avec les années.

Comment transparaît la récidive chez les hommes ?

Les mêmes signes vont se répéter, à l’exception qu’ils sont moins gênants et qu’ils partent plus facilement que pour les femmes. Attention tout de même aux bouquets qui jonchent les testicules, leur cicatrisation est plus pénible et prend davantage de temps.

Existe-t-il un traitement médical ?

Actuellement, aucun traitement ni aucun vaccin ne permettent de se débarrasser définitivement de l’herpès génital. Une fois infecté, on est porteur à vie. Des médicaments peuvent toutefois être administrés pour atténuer l’intensité et la durée des contaminations. Les poussées d’herpès génitales fréquentes sont ainsi limitées par la prise d’antiviraux : famciclovir, valaciclovir et acyclovir. 

Comme c’est une pathologie extrêmement contagieuse, nous vous recommandons de rester très vigilent pour éviter de propager le virus en cas de crise :

  • Évitez de gratter vos plaies et ne vous frottez jamais les yeux (possibilité de cécité si infection). 
  • Nettoyez-vous les mains autant que possible. 
  • Portez des préservatifs lorsque vous avez des rapports sexuels.
  • Limitez la durée de vos échanges corporels, il ne faut pas que les zones infectées rentrent en contact avec la peau du partenaire. 
  • Ne restez pas auprès des femmes enceintes ou des bébés dont la contamination s’avère très dangereuse.